La nouvelle saison d’Arkema Première Ligue a débuté. À cette occasion, SPORTPOWHER© a interrogé Paul-Hervé Douillard, Directeur de la Ligue Féminine de Football Professionnel (LFFP), pour comprendre les enjeux de cette nouvelle saison. Entre nouveaux formats de compétitions, audiences, développement économique et imminence de la Coupe du Monde FIFA, le dirigeant décrit des objectifs ambitieux et insiste sur le moment charnière que vit le football féminin professionnel français.
Quel bilan faites-vous des affluences à l’issue de la saison et quels sont les objectifs de la LFFP sur les affluences ?
Il y a deux indicateurs qui pour nous sont intéressants en ce qui concerne les affluences de la saison passée. Tout d’abord on constate la hausse des affluences médianes, avec une progression de 41% du nombre de spectateurs dans les stades. En prenant en compte la moyenne, 2269 spectateurs par match, l’Arkema Première Ligue est le 3ème championnat féminin d’Europe. L’autre indicateur qui nous paraît révélateur de la réussite de nos objectifs, c’est le succès rencontré sur les rencontres programmées dans les stades premium et en particulier celui de l’opération Stade pour Elles. Il faut ainsi saluer les affluences réalisées à Nantes au stade de la Beaujoire, au Vélodrome, qui a établi le record de 35.713 supporters, au Groupama Stadium pour OL Lyonnes. Cela crée des impacts très positifs dans notre stratégie.

La prise du Vél’ par les Marseillaises a battu le record d’affluence pour un match d’Arkema Première Ligue avec 35 713 spectateurs
C’est une voie que nous voulons poursuivre. Cette saison, deux journées de championnat seront événementialisées : la J4 et la J19, soit les matchs du 3 octobre et du 27 mars. Cela correspond à des fenêtres internationales sur les championnats masculins, donc un accès simplifié aux stades premium.
Nous visons une croissance de 30% des affluences en 2026-27, un objectif qui pourra être atteint grâce à l’implication exemplaire des clubs. D’une part dans la stratégie de co-construction des calendriers, et d’autre part à travers leurs initiatives individuelles. On peut citer le Toulouse FC, qui a annoncé 4 matchs au stadium, le FC Nantes aussi qui poursuit ses efforts avec quatre et cinq matchs à la Beaujoire, ainsi que le RCSA à la Meinau, le PSG au Parc des Princes, et enfin, le Montpellier FC qui va programmer plus de matchs à la Mosson, dont le premier dès la J3 contre Marseille, en lien avec la diffusion sur Canal +.
La Ligue a également annoncé pendant l’intersaison une progression des audiences. Quelle est votre analyse sur ces résultats, à la fois sur Canal et sur YouTube ?
Sur YouTube, l’avancée est significative sur les trois dernières années et l’on a atteint 1,4 million de vues sur la saison 2025/26. Le premier facteur important, c’est une meilleure production des rencontres, grâce au passage d’une à deux caméras. Le second facteur, c’est l’apparition dans le championnat de véritables marques-clubs qui génèrent une forte visibilité.
Cette saison, nous allons encore augmenter la qualité de la production avec la mise en œuvre de la VAR sur 100% des matchs, une première dans les grands championnats européens. L’un des bénéfices de la VAR sera que tous les matchs YouTube seront produits avec un dispositif de 4 caméras, 4 cadreurs et un réalisateur. Il faut d’ailleurs saluer l’investissement des clubs dans les plateformes de captation dans le prolongement des 16 mètres. Cette meilleure production globale peut permettre d’augmenter les audiences. Nous l’avons constaté sur cette première journée, avec une moyenne largement supérieure à la saison dernière.
Pour Canal +, nous portons ensemble des enjeux de croissance de la visibilité et de promotion du championnat et cela se traduit notamment sur la collaboration autour des contenus digitaux. Canal + développe également une offre éditoriale importante, qui est mise à disposition de la ligue et des clubs pour une visibilité toujours plus grande. Le savoir-faire de Canal + dans la promotion d’un championnat est un atout important pour la ligue.
Vous aviez évoqué l’année dernière le développement du “produit Arkema Première Ligue.” Est-ce qu’il y aura cette saison des innovations à venir en matière de contenu éditorial, de social media sur ce produit Arkema Première Ligue ?
Nous continuons à augmenter la production de contenus. Sur les dernières saisons, nous avons déjà multiplié par 2,5 notre volume de production sur les réseaux sociaux sur l’année. Nous sommes passés de 2000 à 5000 publications. La production de contenus est un axe prioritaire de notre stratégie de visibilité et d’engagement. Nous travaillons également avec Canal+ pour produire plus d”’inside”, en développant la sonorisation des arbitres, des staffs, afin de créer une réelle immersion des supporters dans le championnat.
La proximité et la production de contenus sont aussi l’affaire des clubs et l’on constate que les clubs eux-mêmes commencent à faire beaucoup plus de contenu Inside. Nous voyons les mises en ligne des séries documentaires par le RCSA, les Marseillaises, Fleury 91… OL Lyonnes seront même suivies directement par Canal+ tout au long de leur parcours européen.
Ce sont des éléments qui permettent de continuer à développer le produit. Nous devons poursuivre le travail mené sur la proximité des joueuses vers les fans et sur la possibilité pour les téléspectateurs ou les followers, notamment sur le digital, de découvrir et commenter les insides des clubs et du championnat. C’est aujourd’hui le contenu qui crée le plus de valeur sur nos différentes plateformes.
Enfin, le troisième point consiste en notre stratégie déployée pour mieux mettre en valeur le niveau technique des matchs et de notre championnat. Les exemples du but de Melchie Dumornay grâce à la Ref-Cam de Canal+, ou du but du FC Nantes « À la nantaise », des vidéos qui ont connu des records d’engagements, sont de très belles vitrines pour l’Arkema Première Ligue.
L’autre grande innovation de la saison, c’est évidemment la signature de la convention collective. Quels sont les effets attendus pour le développement du championnat ?
Les premiers effets concrets sont d’abord les avantages sociaux des joueuses et leur situation reconnue de sportive professionnelle avec des contrats adaptés. Les dispositions sur la grossesse et la maternité, qui faisaient l’objet d’une recommandation patronale sont désormais inscrites dans la convention.
L’autre impact important, à moyen terme, porte sur les contrats de 5 ans proposés aux joueuses formées localement, ce qui permet de sécuriser les clubs formateurs. L’avenir de la LFFP repose sur l’émergence de nouvelles joueuses et la qualité de la formation, et la convention collective a d’ailleurs vocation à évoluer rapidement pour adresser le sujet du statut de la joueuse en formation.
Notre but, c’est d’être de proposer un cadre sécurisant et attractif pour les joueuses et de faire ainsi grandir la qualité globale du championnat.
Comment la LFFP accompagne-t-elle la structuration des clubs ?
L’accompagnement commence par la mise en place de la licence club qui représente le socle minimum de structuration attendue. L’obtention de cette licence, soumise à un cahier des charges adapté aux réalités distinctes de la Première et la Seconde Ligue, génère une aide financière équivalente pour l’ensemble des clubs. Nous avons développé une stratégie de labels qui permettent de valoriser, financièrement et en termes d’images les clubs des deux divisions sur les enjeux stratégiques de la LFFP : la politique sportive, le développement des affluences, les stratégies marketing, mais également l’engagement sur le territoire. Sur chacune de ces thématiques, nous appliquons un classement et les labels or et argent récompensent les clubs les plus efficients.
Du point de vue sportif, cela concerne notamment le temps de jeu laissé aux jeunes joueuses issues de la formation, le nombre de joueuses internationales formées, le nombre de joueuses internationales dans l’effectif, les moyens mis à disposition par les clubs aux joueuses. Cela concerne aussi l’agrément des centres de formation des clubs.
Concernant les affluences, cela en prend en compte les affluences effectives, mais également l’événementialisation et l’animation des rencontres afin d’améliorer la fan-expérience. Pour la partie marketing, les critères prennent en compte les revenus générés, ainsi que les stratégies de communication, notamment sur les réseaux sociaux. Enfin, pour le label Engagement territoire, l’objectif est d’inciter les clubs à participer au développement de la pratique en mettant en œuvre des programmes à destination du monde associatif et du monde scolaire par exemple.
Les labels permettent d’aligner les stratégies des clubs avec les stratégies de la Ligue. C’est aussi une manière de guider les clubs qui peut-être maintenant ne sont pas prêts, mais peuvent connaître les différents critères établis pour se structurer pour l’avenir. Pour aller plus loin dans l’impact de la labellisation, nous souhaitons donc désormais créer un temps événementiel pour valoriser les clubs labellisés et développer le partage d’expérience et des bonnes pratiques.
Dans un autre registre d’actualité, il y a eu cet été, le changement de marque du Montpellier FC après son rachat par Crux Football. Est-ce qu’il faut s’attendre à de nouveaux investissements auprès de clubs de première ou de seconde ligue ?
Il faut rappeler d’abord que c’est OL Lyonnes, qui a été précurseur en Europe sur le fait d’avoir des investisseurs spécifiques. La LFFP a soutenu cette possibilité pour les clubs de pouvoir créer une société sportive féminine distincte. On peut voir l’exemple du Montpellier FC, club autonome 100% féminin, mais on peut aussi voir l’exemple des Marseillaises, où ce sont deux sociétés distinctes mais avec les mêmes actionnaires. Dans les deux cas on retrouve la possibilité d’avoir des investisseurs minoritaires.
Aujourd’hui, près d’un tiers de la division est constituée en sociétés sportives féminines spécifiques. On peut raisonnablement penser que ce sont des éléments qui vont s’accélérer. La proposition de loi sur la gouvernance du sport professionnel sécurise ce modèle de société sportive féminine distincte.
Un des impacts de la séparation des sociétés sportives professionnelles, comme on l’a vu d’ailleurs pour Montpellier, Lyon ou Marseille, est l’augmentation des investissements réalisés. Cela permet aussi de rentrer plus vite dans une logique industrielle de création de revenus et de dynamiser tous les projets de fan expérience et de marketing. Nous constatons que les sujets d’investissement au sein des ligues féminines européennes de football se multiplient et la LFFP suit avec attention ces problématiques pour s’adapter au développement global du sport féminin.
On a assisté au départ vers l’étranger de plusieurs internationales cet été. Est-ce que l’évolution du marché des transferts, notamment l’augmentation des transferts payants, influe sur la politique de formation des joueuses ?
Il y a une mutation du marché des transferts internationaux mais l’évolution importante, c’est que l’on assiste à des transferts franco-français avec de nouveaux clubs acheteurs. Le premier effet que l’on constate avec l’accroissement des transferts, c’est l’allongement de la durée de contrat des joueuses, car plus on est loin de sa fin de contrat, plus la joueuse voit sa valeur sur le marché augmenter. Pour le statut des joueuses, c’est un progrès important dans la stabilité de leur carrière.
Le second effet est un investissement renforcé de la part des clubs sur la formation. Il est très intéressant de constater le nombre croissant de dossiers d’homologation de centres de formation féminins de la part des clubs. Et ce n’est pas un hasard si les mouvements d’investissement extérieur enregistrés auprès des clubs se concentrent d’ailleurs exclusivement sur les clubs disposant d’un centre de formation.
Pour des raisons sportives, économiques et conjoncturelles, la formation française, à l’image du modèle masculin qui a déjà fait ses preuves, est en train d’être beaucoup plus établie et reconnue. Cette montée en puissance est pleinement intégrée à la logique de développement promue par la LFFP depuis sa création.
D’abord avec l’homologation des centres de formation. Puis avec la création de la Coupe LFFP pour mettre en valeur des joueuses issues des centres, ainsi que le dispositif des « Joueuses Formées Localement ». Cette saison, le Challenge Espoir permet d’avoir une offre compétitive supplémentaire à destination des clubs qui disposent d’un centre de formation. C’est une nouvelle étape pour le système de formation des clubs français.
La Coupe LFFP a inauguré une nouvelle formule le 22 août à l’occasion de sa première journée. Quelle est la stratégie de la LFFP pour cette compétition ?
La genèse de la Coupe LFFP se trouve dans l’objectif de densifier les calendriers des clubs non européens. Sur cette problématique, le retour des joueuses et des entraîneurs est très bon en termes de développement des joueuses, de rotation des effectifs. Le nouveau format en “ligue”, inspiré de la Ligue des Champions et bien installé dans les habitudes de consommation des supporters, nous permet d’ajouter encore un match à chaque équipe, et de conserver un enjeu sportif plus longtemps dans la saison.
En ce qui concerne la diffusion, nous restons dans la continuité de la saison précédente, avec un match diffusé par journée. Puis nous travaillons à reconduire la diffusion en clair de la finale. Nous traitons la Coupe LFFP comme un actif propriétaire, à valoriser en collaboration avec les clubs, mais avec un objectif purement sportif.
En ce qui concerne la LFFP elle-même, comment progressent les revenus commerciaux de la ligue ?
Nos revenus commerciaux ont triplé depuis la création de la Ligue, ce qui témoigne du travail mené. L’accroissement de nos revenus s’est construit autour de la prolongation du naming avec Arkema, l’arrivée de Betclic, par la prolongation du contrat EA Sports et nous sommes très heureux d’annoncer cette saison l’arrivée des deux nouveaux partenaires de l’Arkema Première Ligue que sont MGEN et Butagaz Éco-Énergie.
La hausse de revenus est donc significative et, si la marge de progression est encore très importante, nous commençons à récolter le fruit d’un travail de structuration mené depuis deux ans et qui nous offre une crédibilité plus forte aux yeux des marques. De nouveaux partenaires devraient encore nous rejoindre d’ici la fin de l’année.
Pouvez-vous nous en dire plus sur l’arrivée de MGEN et Butagaz Éco-Énergie ?
Tout d’abord, MGEN devient pour trois saisons le premier partenaire majeur de la LFFP et de l’Arkema Première Ligue, à compter de l’exercice 2026-2027. Leur engagement s’inscrit dans la politique menée par le groupe en faveur du sport collectif féminin et de la lutte contre l’abandon de la pratique sportive chez les adolescentes.
Butagaz Éco-Énergie devient partenaire officiel de l’Arkema Première Ligue jusqu’en juin 2029. La nouvelle marque du groupe Butagaz prolonge un engagement ancien du groupe dans le sport féminin. À travers des activations organisées partout en France, Butagaz Éco-Énergie va contribuer à la visibilité du championnat, mettre en lumière les joueuses et renforcer l’attractivité de la discipline auprès des jeunes générations. Le partenariat se matérialisera également par l’arrivée de Bob, la nouvelle mascotte, sur les terrains des matchs d’Arkema Première Ligue.
Ce qui est positif dans l’engagement de telles marques, très présentes dans le paysage sportif féminin, c’est qu’il marque une trajectoire de valorisation croissante pour la Ligue. Si l’on observe les montants investis, ils positionnent la LFFP parmi les acteurs les plus puissants de l’écosystème sportif professionnel français.
Signature des partenariats entre MGEN, Butagaz Éco-Énergie et ma MFFP – Crédits photos : Amandine BRIGNATZ / FFF
Dans deux semaines (à partir du 22 septembre), la Ligue des Champions Féminine reprendra, avec 3 clubs français engagés (OL Lyonnes, Paris FC et PSG), soit le plus grand contingent pour un seul pays. Quelle importance ont les parcours européens des clubs pour la LFFP et son développement ?
Il y a d’abord l’impact sportif d’avoir des clubs qui puissent rayonner et gagner sur la scène européenne, ce qui est une excellente publicité pour le championnat. Le succès des clubs français en UWCL est un levier important de visibilité sur le plan national car la compétition est diffusée en clair sur l’Équipe TV (un match par journée) et ce sont des audiences qui ont une importance globale pour la visibilité du sport féminin et du foot féminin. Les affiches diffusées la saison dernière ont rassemblé jusqu’à 600 000 spectateurs, une audience majeure pour soutenir la visibilité du sport féminin français.
Le second enjeu du parcours des clubs français en UWCL est l’indice UEFA. Il nous permet aujourd’hui de qualifier 3 clubs et notre prochain objectif est de pousser pour qualifier une quatrième équipe en Europa Cup, à travers soit la Coupe de France, soit la Coupe de la LFFP, ou encore à travers la quatrième place de la saison régulière. En plus des play-offs, elle offrirait une qualification européenne, ce qui va dans le sens du développement et de l’ambition des clubs du “tier 2” du championnat, en mobilisant plus d’investissements pour apparaître sur la scène européenne.
Êtes-vous confiant sur le développement de la LFFP et de l’Arkema Première Ligue ?
Je suis confiant sur la route que l’on a prise. Il faut maintenant que l’on s’interroge sur le virage que l’on choisira de prendre car je pense que pour vraiment accélérer, nous devrons prendre des décisions stratégiques fortes. Ce seront autant de sujets cruciaux que l’on va traiter tout au long de l’année avec les acteurs et les actrices du championnat.
Toutes ces réflexions, elles sont aujourd’hui centrales partout en Europe. On a vu en Allemagne l’établissement d’une société commerciale gérée par les clubs, en Angleterre un changement de format… Chacun cherche la clé car nous avons devant nous un certain nombre de défis. Il faut qu’on reste très humble avec les décisions que l’on a prises récemment, parce qu’elles sont sujettes à évolution.
Notre progression reste néanmoins assujettie à notre dépendance à une économie du football français qui ne se porte pas très bien aujourd’hui. Avec les moyens qui sont les nôtres, nous devons être très efficients dans nos stratégies. Pour autant, il faut mettre au crédit les clubs qui ont maintenu leur ambition pour le football féminin professionnel.
Dans une période où le foot masculin était en difficulté, les investissements dans le foot féminin ont augmenté dans de nombreux clubs. Ce sont des clubs qui ont compris que le football féminin est un relais de croissance et un enjeu sociétal.
Les difficultés traversées cet été par une minorité de clubs ne doivent pas masquer les ambitions renouvelées des projets marseillais, lensois, malouin, strasbourgeois, toulousain, montpelliérain…
La Coupe du Monde Féminine de la FIFA aura lieu à la fin de la saison, comment évaluez-vous son impact sur le championnat de France et sur le football féminin français en général ?
Le parcours de l’équipe de France peut avoir un effet accélérateur majeur sur le nombre de licenciées, surtout en cas de victoire finale, bien sûr. Cela peut créer une forme d’inspiration pour les jeunes joueuses. C’est d’ailleurs un des piliers du plan tripartite mené par la Fédération Française de Football. Demain, s’il y a plus de licenciés, cela augmente mécaniquement le vivier de joueuses de haut niveau. C’est très systémique.
Mais je crois que le cœur de notre développement est lié au traitement médiatique du championnat. Les médias doivent s’emparer des nombreuses histoires à raconter à travers nos joueuses, et c’est leur visibilité quotidienne qui pourra inspirer plus de jeunes filles à rejoindre un club de football. Aujourd’hui, les clubs parviennent à animer leurs territoires, à l’image des opérations de promotion menées par l’OL Lyonnes lors de la Mastercard Cup cet été, pour créer l’engagement des jeunes footballeuses. Aux médias de prendre le relais pour donner de la lumière aux rôles-modèles de notre championnat.




